‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 206 sur 975 · SCÈNE VIIl · texte numérisé non relu

SCÈNE VIIl

l.ES PRÉCÉDENTS, MADAME DUBREUIL.

MADAME iiriiiiEi'iL. L'eunuycux personnage ! j'ai cru qu'il ne s'en irait jamais. Et cet autre, un petit Ijourgeois ()ui me l'ait di'idier vingt pièces d'étoffe sans rien acheter! il est bien dur, (piand on a vingt-cinq mille livres de rente, d'obéir à îles gens qui n'ont peut-être pas un écu dans leur poche, et qui se donnent encore les airs de raarchaiidi^r.

LE JOCKEY, à M.Duhreuil. llsuffit, Monsieur, je comprends. (// sort.)

MADAME niHREriL. Eh iiieu! mon mari, en finirezvous aujourd'hui? et quand comptez-vous déjeuner?

M. iiiHREi IL. M'y voici, ma chèie amie ; c'est que je terminais ici un arlicle important.

MADAME DUBREiiL. Vraiment! (|uel était ce jockey?

M. DiBREi'iL. Celui de M. le comte de Saint-Edmond, dont tu me parlais tout à l'heure ; il m'annonçait (pie son maître allait venir ce matin choisir des étoiles.

MADAME DiiBRELiL. 11 Se pourrait ! moi qui avais tant d'envie de le connaître!.. .\h! mon Dieu! dans t|uel état est ce salon!.. (Appelant.) François! François! holà! quelqu'un. Ma tille, ma chère Élisa!..

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