‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 209 sur 975 · SCÈNE xr · texte numérisé non relu

SCÈNE xr

Les percédents ; LE JOCKEY , en grande livrée.

LE JOCKEY, s'adressant à Hernard. Je viens savoir les ordres de Monsieur.

BERNARD, bas,àDubreuil. Dites donc... il se trompe de maître. ^

M. Di'BREuiE, de même. Va toujours, c est convenu.

BERNARD, au jockey. Mais, mou cher, comme vous voudrez... je crois que vous pouvez attenilre.

ÉLisA, à la fenclre. Dieux ! (piel joli tilbury!

LE JOCKEY. C'est la voiture de mon maître.

BERNARD, bas,àDuhreuil. Ma voiture!., c'est encore convenu?

M. DiiBRECiL. Eh! oui, oui... AUous, asseyez-vous.

BERNARD, oprès ovoir pris pla'-e à la table, et cherchant un nom. Tom .. John... Williams, mon jockey... servez-nous a tabb'.

M. DUBREUiL. Moiisicur, nous sommes il (ttcs de voir qu(^ vous ayez bien voulu partager le déjeuner de famille.

BERNARD. Jc suis trop lieurcux d y être admis, et tout mon lionhiMir serait à mon lour de pouvoir vous recevoir chez moi.

MADAME DiRRECiL. Monsieur, ma fille et moi.. .sommes

infiniment llattées... [Bas, à son mari.) ic vous IimIcniaiide. Monsieur, e^t-il possitile d'être plus honnête?

M. DUBRECiL. Vous le trouvcz donc...

MU1AME DUBREUIL. Charmant!.. [.Au jockey .) Jj vous demamlerai une tasse.

M. DUBREUIL, so((r/«)!f. Vraiment... (.4 ywrt.) Allons, allons, je suis enchanté de ma ruse; et poar la première fois que je m'en mêle, ça ne va pas md.

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