TOUS EN CHOEUR
De crainte de disgrAce, etc.
M. DUBBEIUL.
Air du vaudeville de la Somnambule.
Le Gymnase doublant de zèle, Eu deux moitiés voit ])artager son camp; A ses foyers l'une reste lidéle.
L'autre voyage au bord de l'Océan...
Qu'ici, du moins, nous reste l'indulgence; A nos bureaux, où l'on aime à vous voir, Venez toujours ; et pendant cette absence. Ne f lites pas vos adieux au comptoir. {Ce rouplel final fat chante aux premières représentaliiin.i, pendant qu'une partie desartistesduGynuiase étaient éi Dieppe. A leur retour, on g .substitua le coup'et suivant, qui a toujours été chanté depuis.)
M. DUBREUIL
Dans cette maison de commerce,
Jj suis au uomlire iles commis; W;iis il m.; faut, dans l'état (pie j'e.xerce,
Et des clients, et des amis.
Pour vous. Messieurs, nous doublerons de zèlj, A nos bureaux, où l'on aime à vous voir. Venez toujours., et, praticpie lidéle.
Ne laites pas vos adieux au comptoir.
FIN DES ADIEUX AU l.uMI'lOllt.
VIALAT ET G", IMPRIMEURS ET ÉDITEURS
LOUISE. Oui, Monsieur, llseï , lUei toul liaul. — Arle 5, seine lU.
COMÉDIE EN CINQ ACTES ET EN PROSE Représentée, pour la première rois, tt Parla, «ur le Théàtre-Fraufala , le 9S novembre 1841.
tJtreoiinage».
EMMERIC D'ALBRET, jeune compositeur MM. Rey.
CLÉRAMBEAU, négociant, son oncle. Samson.
M. DE SAINT-GERAN, contie-amiral. Menjaud.
HECTOR BALLANDARD, alloué. . . Regnieb.
ALINE, fille de ClOrambeau MUo Doze.
LOUISE, femme de M. de Saint-Geiun. M"'- PtEssï. Un Domestique de M. de Saint-Ge-
laii.
Un Domestique d'Emmeric.
Un Domestique do l'initel.
Un Notaire.
La scène est à Paris.