SCÈNE XIII
ALINE, CLÉRAMBEAU, EM.MERIC, HECTOR.
HECTOR, qui s'est approché d'Emmeric, à voix basse. Elle le demande et t'attend... et si tu ne viens pas... EMMERIC, de même. Plus qu'un instant.
2fi
UNE CHAINE
CLÉRAMBEAU, « Sa flllc. Vciiez alors, Madcmoisolln, venez au moiis pi'.si'iilcr nos cxctisos à nos amis...
ALiNK, à son j.éro, qui se dirhje vers le salm. Oui, mon porc, je vous suis. iClèrambeau entre dans le salon. Aline, virement, près d'Emmeric.) lîtcs-vous content lie moi, mon cousin ?
HECTou, étonné. Cunimenl?..
ALINE, d'un air de reproche. Ah ! vous can-'oz Ijien des chagrins à vos amis, monsieur Ballanôard !
HECTOR, étonné. Moi!..
AUNE. O'e-t é,^:al... partez, partez vite... (Se rapprochant de la porte à çjauchc.] .\dieu, et à liientnt...
EMMERic, à la porte du fond, rer/ardanl .Mine. Et renoncer à tant de bonheur!..
AUNE, à gaii"he. A demain !
HECTOR, entraînant Emmeric par l" fond. Viens, partons !
ACTli QUATIUÈMK.
Même décor c.n'aii tioisicine acte.