‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 242 sur 975 · SCÈNE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIERE

HECTOR, entrant par la porte du fond, à la cantonade. Eh oui... M. Cléranibeau... 11 faut que je Ini parle... .le ne croyais pas, à cette heure-ci, ([u'ij eût déjà du njonde. [Entrant en scène. \ J'attendrai... Quelle nuit j'ai passée. . J'ai promis hier au soir à Emmeric de venir ici de grand matin préiiarer son lieau-pèrcauxévém mentsde la journce... Il a été <lér idédans notre eonciiialjuled'hierqueniadamedcSaint- Geran s'échappi rait aujourd'liui de chez elle, de grand malin!., et convenu avec Emmeric seulement que s'il n'était pas tué... il partirait avecelh; pouri i Suisse... sinon ce sera moi !.. (Avec douleur.) Et mon élude !.. Je n'ai pas fermé l'reil de la nuit : je.n'ai vu que des cpécs et des pistolets... un caucheuiarhorritile... Décidément, le/'auljourg Saint-Germain est iilus dangereux que Montmorency, et les passions à équipages ne valent pas les amours à pied!.. D'ahord, celle— ri finissent toujours à volonté... J'avais un moyen infaillible de hâter les dénoùments... j'écrivais hardiment, et à tout hasard : « Je sais tout... je ne vous reverrai plus... » Jamais on ne demandait d'explications, tandis qu'ici... Dieu sait s'il en faut!., et de quel genre... Aussi mon terrible client est comme un fantôme que je crois voir partout... {Apercevant M. de Saint-Geran qui sort de l'appartement à gauche.) Là! qu'est-ce que je disais?

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