‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 259 sur 975 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

EM.MERIC, AMNE, CLÉRAMBEAU.

ci.KnAMBE.u', s'acançant avec cult'i e. Qu'est-ce que je vois là?..

ALINE. Que ça no vous inijuièle p:is, mon papa! Nous nous élinusdisputés... nous iHiusi-.;ccoiiimodoiis. Voi à tmil.

cLÉiiAMrEAu. Est-ce uinsi. Monsieur, ipie vous tenez vos prome.-scs?..

Ai.ixR Le grand mal... le jour du couirat!

iLÉiiAMiiEAu. Laisse-nous.

Ai.iNE. Esl-il sévire. mon pi'>iv,.. plus que moi {Reijnnliint Emmtrk.) (pu lui pardoone.

eiÉiiAMiiiAU. Ji: te pi le de uous laisser...

ALINE, pansant près de lui. Oui, mon père, mais je Voulais vous recoimnander...

ci.ÉiiAMiiEAU, awc iftif«?/e(icf. C'est bien! te dis-je, je penserai à tout.

ALINE. Joliment! vous aviez oublié l'essentiel... la feainie de mon parrain, madame de Saint-C^.eran, que vous n'aviez pas invitée; c'était d'une impolite-.se... que j'ai ri'paréo en votre nom .. et elle viendin, ;ojez tranquille. Je m'en vais, je m'en vais.. {Courant gaiement à £:mmeric.) .Milieu, Emmeric. . (Se reprenant en reijanlant son père, et faisant à Emmeric une profonde révérence. ) Adieu, Monsieur!

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