SCÈNE iir
Les pbéckdents, U, DUROCHKR.
DEROCHER, embrassont Hélène sur le front. Ma clicre enfant!., quel plaisir de reilcoulrcr une compatriote, une KiMuçaise, une physionomie nationale, dans ce maudit pays où il n'y a que des... (Se luurminl et apercevant lotd Albert qui s'incline et à qui il rend son salut.) Pardon!
HÉLÈNE, à Duroehef. Lord Albert Clavcring, mot! cher maître, que je vous présente.
LORD ALBERT. Et qui cst bicu Contrarié, Monsieur, de ne pouvoir rester avec vous. Je suis l'ami des talents, quelque soit liîur pays, et je ne me console de vous quitter aussi brusquement, que par l'espoir d'une autre occasion.
HÉLÈNE. Qu'il serait facile de faire naître, si vous vouliez tantôt... dîner ici.
DUROCHER, vivement. Je ne demande pas mieux!
HÉLÈNE. Et vous, .Milord?
LORD ALBERT. Mais, jc uc sais...
HÉLÈNE. Bah ! [Jetant les yeux du côté du carton où est la tête de Pénélope.) entre artistes!., ù moins que votre seigneurie ne soit fière ou difficile, et ne craigne notre modeste repas!
LORD ALDERT, s'inclinant avec un sourire. A quelle heure ?
HÉLÈNE, lui tendant la main. Très-bien... après la séance du parlement; vous nous rendrez compte des discours qu'on y aura prononcés... (.Avec intention et en souriant ijracieuscmtnt.) Il y en a un... auquel je m'intéresse beaucoup.
LORD ALBERT. Vous ètcs trop bonne!.. (Saluant.) Adieu, monsieur Durocher. (// sort par le fond.)