É0ME. Il serait vrai
LA CO.MTESSE, prenant le papier des ^nains de MonU richard. Tenez!., lisez!.. Ordonnance (J'amnistie...
MoMniciuiui. Miuulite feiinne ! Ou ne peut [jas plus la tromper en bien qu'en mal!
LF.OME, à la comtesse. Et maintenant, fous trois réunis...
i.A COMTESSE. Oui, nui fille!., mais plus tard... car aujourd'hui je dois partir.
LÉiNiE. Partir!
DE GRicxoN. Vous parle/,?., eh bien, je pars aussi! Oh! vous avez beau dire! je pars ! c'est fini! je vous suis! Rien ne m'arrête! je vous suis jusqu'au bout du monde! et, chemin faisaut,j'aecomplirai devantvous di; si belles choses, que vous finirez par vous dire ■ Voilà un pauvre garçon dont j'ai fait un héros .. fiisons-en un homme heureux!..
L,v COMTESSE. Ne parlons [las de cela!.. [Passant prés de M. Atonirichard.) lîli bien, baron? SlûNTHiciiA«ii. J'ai perdu... madame la comtcsc! Je suis \aiucu !
I.A COMTESSE, avçc émolion. Vous n'êtes pas lo seul ! ^Affectant la gaieté.) (jiie vonlez-vous, baron? poiu' gagnai', il pe suflit pas de bien jouer!
»,iONTB|C(|Aiui. Il faut avujr poui' soi les as et les rois
(.A coMTEssi;, (( part, regardant Henri. Le roi surtout!., dans les batailles de dames.
L'ARTISTE
L'ARTISTE
CnMKJUK-VAl UKVILLE Epj UN ACTE
ncprcsciiti-e, ppiir 1^ preiiiipiu CoIn , A B'aiis, sur le «livildo ilii Uyuiuase draïuallane.
le «3 iiovciiibre IgCI. " '
E« SOCIl^TÉ AVEC M. TERLET.
KDOUARD, jnune amateur dos ai-t?.
RAYMOND, ijcrc il'Éiiiilie.
ROUSSEL, uiiiitre de ilcilam.itioii.
Personnages.
BE.MOLINI, 1 , .
VERBOIS, i '"-'^mc<:s,
Autres Créancieks.
La scène se passe dans la inansarile de Raymond- La (hécMro représenta nue mansarde ; .'i la droite de l'acteur, un piano ehargé de papiers de uiusiipic ; à gauclie un elievalet portant un petit tiUjloau ébauc h6 ; sur une table à côté, la palette, les piijpeaux, des bustes, dts casiiues. La porte d'entrée est au dernier plan à gatjplie de l'acteur-