SCÈNE IX
Les PRÉCÉDENTS^ EMILIE, accourant,
ÉMU.iE. .\li, mon Dieu! qu'y a-t-il donc?
RAYMOND. Rien. C'est Monsieuiqueje veux jeter par la fenêtre.
ÉMU.IE. Il vouCdem.anile de l'argent?
RAVM0M>. Ax\ contraire, il ne vent pas en prendre; mais il y viendra, ou morbleu !..
KDiiiARD, a part. Voilà un liomme que je ne pourrai jamais enricliir.
HAYMOXD. Allons, Mousieur, la bourse.., ou la v'e.
ÉDoi ARD. V^uisqu'il le faut, je cède; mais c'est indigne d'abuser ainsi de ma situ.itiori, et de ne pas respecter ma douleur. Je vous demanderai la permission de prendre mon cbapeau et mon parapluie. Vous savez que c'est cinq cents fi'ancs...'
RAYMOND. Quatre cents francs.
EDOUARD. Monsieur, c'est cinij cents francs.
RAYMOND. Quatre mille francs de mon tableau de genre, et les six cents francs de ma cavatine, cela fait bien quatre mille si.v cents francs.
KDOL'ARD. Ail! c'est vi'ai. (.1 Emilie.) Mademoiselle, je vous demanderai la permissi(.n de vous présenter mes respects. (.-1 Uaymoiid.) Monsieur, je vous demandiiai la permission de...
RAYMOND, le jioussaid vers la iiorle. Et moi je vous demanderai la permission de vous mettre à la porte.