RAYMOND
Eh parbleu! pour lui faire De l'HoRACE Vernet.
{Il prend sa palette et ses pinceaux et se met à son chevalet.)
Tiens, en deux temps, une petite esquisse, et voilà les dettis payées. Dieux ! quels progrès a faits la peinture!., quatre mille l'r.iiies des labliMUV de genre! pauvre Emilie! deux ou tmis petits tableaux par an, et ce sera la dot. Je ne sais pas ce que j'ai... ce monsieur ViTrbois, avec ses doléances, a glacé mon génie. Dis donc, ma (ille, eliante-moi quelque chose pour me reiiiettre en verve.
EMILIE. Moi, mon père, je ne suis pas en voix.
RAYMOND. Qu'est-ce que celafail? est-ce que. tncrois que je l'écoute? je .suis là à travailler. D'ailleurs cela te fera passer le temps d'ici à l'arrivée de M. R(jussel, et te disposera iiierveilleuscmeiil il prendre ta leçon de déclamation. Va, va toujours.
ÉMU.IE. A quoi bon? il n'y a pas besoin de savoir clianler pour jouer la tragédie.
RAYMOND. Au Contraire, .Mademoiselle, c'est ce qui vous trompe... c'est ipie c'est fort utile.. 'Ou frappe.) Hein, qui est-ce qui vient là?