I ROUSSEL
Braver la fortune et ses coups, y.uy/ si. A"^ froids calculs fermer sou, àfli«U ,,((>M.K >
Ne se montrer jamais jaloux , i,., ^ ,,, i;||9|j-,£ <-,. , De ses rivaux iii de sa k'mme ;' luis.)' ^''-*-9'' mm frnni (ranquiUc et patern^-' •'■^OUV^a -bJ 89fa Des bons maris grossir la liste, 'U -Ul/iJoaj
El rcmlrc toujours grâce au ciel, .ZUBsld
aiBtbuo,' Y,odîi„h: ^«fit^'lV? artist,?. ,i;„.,)„.j't. a/A,\Htn
xuiisIdB} ai; bin* - "MWWii) .vnêsil 'nri ^îuov 9up De nos grands hommes eu toi^Sj.l^^lJJ, ^y^, gjjp
SV Dont s'honore nOfre>|*iè'; ^s"»" *«* " *P>^ " . .?6q ^- Ri^parant les toris do (léitinyolniil .a^^OKïAji
A ((lui ([u'un r ïf.rf aU.rHQl ibij aeq s'iH?. 9ii ' immwiJ'^'^^ uue «(;(:ouralilt; iflaj^ g„f>y ,jfl;.:jo,n
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^ De la nature hcuieui. coiiofe^ . >•
Pour modèle prenez Talnia^'^'^'"'') 3"» 8"0V-.'îl.' Voilà le véritable arlistR'-oliiO onU .(imini.R ; '- 1. iVv ' ïMUJE, ait laAlitàl ...ioO ..i,iAira:'i Dans son travail, jiaus tds taliiiits Clierclier toujours sou suul rrftjïe; Se rappeler en tous les tymps Que le [jublic seul est son jUL-t- ; Et lorsqu'un désastre nouveau Vient l'accabler à l'imiiroTistc, Se consoler par un braeo.
Voilà le véiitable artiste.
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MICHEL ET ClIHlSTiNE.
MICHEL ET CHRISTINE
COMÉDlEVAL'nF.VlLI.F, KN l'N ACTE
neiiréseutcc, pour In première rois, & Paris, sur le théiltrc ilii Ujriuunse drainnti<i>ic, le a dccomhie 1 8S 1 .
LN SOCIETB AVEC M. DUrlH.
^Jtraonnagcs.
STANISLAS, soldat.
CHRISTINK, jeiiue aubergiste.
MICHEL, son cousin.
GUILLAUME, gaiçoii d'auberge.
La scène se jjnsse ilims un vilkuje.
Le (hf'Mre représente un jardin qui, au troisième plan, est clos par une haie ; au milieu de la haie, mie porte d'cntn^e ; audessus de la porte d'entrée, une enseigne; à gauche du spectateur, dans l'intérieur du jardin, et sur le deuxième p an, la porte de l'àuber-e • du même côté, une table en bois et deux chaises ; à droite une table de pierre, un bosiiucl et un banc de gazon ■ dans 'le fond du théitro et derrière la haie, uno monlagnu qui domine le théMre.