SCÈNE V
.MICHEL, seul sur le banc de gazon. Je n'étais pas • d'almiil eiicliaiité do la l'cnconlre, parce que je me ' rappelais tvésbience Poloiiais-là; il est brutal comme un sapeur, et il vous dmine un coup de sabre comme je. duniurjis un (oup d'éiieron à mon cheval... si je t'avais.., Mais il est bon cnfaMt; il paie à déjeuner, et cela arrive bien, car je. tombe de besoin et de latigiic. Aussi je lui ivmlrav cela , quanti j'aurai fait
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fortii«4e';4ày jé'WSéWlè 1^\ ' jl^ ftrkiniièifT eheWiri, je parviendrai. Pierre Durand avait rai.soii : c'est uni; (hqierie de se marier, parce qu'alors c'est lini, il n'y a plus iiiiiyeii d'arriver : oh végëïf, c'est le mot. [Coiiimciifanl à s'endormir.) v. -r.j î^\ /.jto'hu; ...-v .ii -'^ '
""f/jj (i//,/;l.if '• Am : Vans im^i^^f^trStrème.
Pour moi que rien a'enchaiiic,
Ma fortune est eertjiiue ; i D'où vient qu'a mes projets
Se mêlent cle.s re.^rets?
Je ne sais quel trouble e.\trème M'agite malgré moi-même.
Hélas' malgré moi-même...
(Il s'endorl tout à fait. — L'orcheitre achève l'air, on revient toujours a ses jTemiers nmours, et continue en sourdine pendant toute la scme suivante j . JUOT I3ri3 m 8S14 ëuo'i .ssaîBl r.mrr s[ ia nolnfiq
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MICHEL ET CHRISTINE