‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 364 sur 975 · MICHEL · texte numérisé non relu

MICHEL

Dam', quand on n'a pas l'habilûîte.

Et qu'on se bat en îtmaleui' !- -^^^ '

On est vaillant, ^;=^=^S^ lurlout quand ou u peirt pa^î^re auti'emeiit. ■rm" "" f.ii tourelle tn main,

■ , BravaTittijdéîtin, ^ __- -

£—--^^=N(Sus-eIlDliS-tà vingt héros"^— L,^ -'■ "Eysabots. - ■-!■"-- ■-— — - Pinir ni.i ii.iit, d'estoc et de taille, J^1'i iqqtilis si bien qu'après Je combat, L' iréueuit me nomma solt^t Sur le djnmp-rlc iMtaille:.'^

Mais ma noiniiiation n'a pas eu de suite.

sTAMSLAs. Cj^peiidaut yo^çjH)êtes plus garçon de ferme?

.MICHEL. Non, monsieur le soldat, je ne suis plus paysan, je suis bourgeois; j'ai obtenu par des protections... c'est Plirre Durand, un ti^cal de chez nous, qui m'a fait avoir un emploi civil ; je suis dans l'octroi. Quand je dis civil, c'est presque militaire, parce jque je serai coinmis à cheval dès que j'en aurai uli ; ion se fournit de lûutj ■>''■ ■'« 'i' '■'^^ '■■'■«" •' yi ^i-^i'^.f'i'' ' STANISLAS. Et VOUS TiVfi aive» 'pa8'-cnebF**iH •e""

MICHEL. Moins que jamais, ii'l' lii I *oJ «ulq i^■ t sTANisL.vs. Comment! moins qiie'jamàîs. ' '

MICHEL. Je vais vous conter ça. (;'('st que celte nuit Je suis tombé dans un parti de hus-.iids qui m'ont tout pris, et depuis ce moment-là je cours encore.

STANISLAS. De sorte que vous n'avez pas encore eu le temps de penser à déjeuner.

MICHEL. Si l'ait, j'y ai pensé; mais, vu les obstacles, \(Montrant son gousset.) je n'o.sais pas entrer dans cette belle auberge. ■' i , t ,. . l'-i.icin I

STANISLAS. Comment! c'est pour cette raison. ,T.Our.i). chez là, et ne traignezrien; c'est moi qui paypiMi^MS ■ déjeunerons eiiseiiible. Holà! quelqu'un. ,1,1 ,ii..

MICHEL. Quoi! monsieur le. soldat, vous (èles -asset .bon... c'est vous qui payez? li, .n u.i ,.■; 1 ■,,; ,\j . lu ,■; . I STANISLAS. Cela VOUS élotinir?liicji mi h\ i-ïuA .-Jiisit'

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MICHEL. Non du tpi,it;:'Çaira'4ti»uncvait bien pluS^i' ■ c'était moi; mais je ne vpjidj'ais cepuiKlant pas vous coûter tie l'argeut. -

STANISLAS. Je vous dis de ne rien uraindre; je suis chez moi. Holà! les gaiçons ! mais ils sont occupés, et j'aurai plus tôt fait d'alliT moi-nièrae... Reposezvous là; vous en avez k'suiii ;,je ïeyifina dans un instant. Adieu, mon brave. . ijiu)) 'l'uv «ifiv ol .J3hjii' MiCBÇj,, àiiie% jjBQnsJeuB teisu^dftfe gimb ùdnio) «iiic -i .3101(19 eau 00 «i. Bi-Oasmoni .io >.\tiiph i» ^aiiq ,1uoJ ■ Hioung 8j6q xsv' '• ''

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