‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 397 sur 975 · SCÈNE vm · texte numérisé non relu

SCÈNE vm

l'ROSPliR, senl. Co\a rtc pnn\'aiit arriver plus à propos... lih ! j'y snis, cVsl la femme de ce banipiier liour qui j'ai fait (Jcs Cotuvlels •Ai'. tV'te; il faut être juste, ils no valaient )ta$ cela; aUiws, je eomf tais dîner en ville ; mais, ifffà fd, qiiairil on a son repas chez soi, cela dérange Wroiws; |(i t'pav*ilW'i-ai à nvoTi auti'e lra;,'édie de DémosMitlTeS. Alloins-, allnns, mettons le couvert. (// met le ipétc'et ^mrhmfciUo âe vin iiir m table, ap/iorte dusA éanf:âtt ptiffkr.et prend une fasse sur la cheminée à âéffttétée Ven-e.!)

Àm d-e J^»Ww5^*.

Mets succulent*, rliviilc ambruisit) iFlairant le pûté.) Il est aux truffes, je le sens, l'ille des cicux, céleste poùs e.

Oui, c'est à vous que je dois ces présents;

Cornus est rarement îles vùj-res ; Cl st 1) en le moins (|ue les Muses, hélas! Me fassent faire un bon re|ias; Elles en font jeûner tant d'autres.

Hein! {Ouvrant la porte.) Est-ce encore du Pomard?

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