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Eli l)ieii ! reposons-nous sous ces onilirages frais
LE gouvi;rnei:r.
Piiuniuni ni'aviiir forcé Je (|uillei- notre osoorti», Et in'.niii'iiir ici?
isoLiEii, ri part, reijorilant à ijaiidic. .l'avais bien mes projols...
Voilà donc le cliàleau Je ma hellc cousine!
Si je pouvais l'entrevoir... Quel ljoiilie»r\ Mais, loin de partager l'ardeur ipii mo Joinine, Elle feim ■ à l'amour son raslel et son cœur. 'Au gouverneur qui s'vst assis ) Eh ! monsieur le gouverjieur, Rilirenez-vous un peu coulage?
LE GOUVERNEl'n.
Maudil emploi ! maudit message!
Mohseigu.iir notre prince, auquel je suis so;iin!s, M'onloune de elierclier le comte Ory, soi lils. Ce démon incarné, mon él^vc et mon maître,
Oui, sans mon ordre, de la cour
S'est uvisè Je disparaître.
isoLiLR, à part,
Pour jouer ijuclipie nouveau tour.
LE GlUlVERNElRv
On le disait c;iclié dans ce séjour, Comm 'lit r,v Jecojvrii ?>. Coinm /nt le lecutuiailre?
isoLUn.
Vous J;vez tunt savoir... IJ'étie son gonvo;nonr' N'avez-voiis pas l'Iionneur '/
LE GOlIVEllNEUR.
Oui! i|Uel lioiiuenrl