SCÈNE PREMIÈRE
DROGUIGNARD, donnant son sac de nuit à un commissionnaire , qui se tient à l'entrée de la barrière. Porte cola rue d'Entlr, n" 24, clicz M. Droguignarcl; tu demanderas Marguerite. Heureusement .tous mes
voyages sont terminés, et j'en ai pour longtemps. Après un mois d'absence, me voilà donc de reiour dans mon quartier et dans ma patrie. Je dis ma patrie, car tout ce qui passe la barrière est pour ii.oi pays étranger; toute la France est dans Paris, et tout Paris dans le douzième arrondissement, où j'ai eu
LAGNY. — Impi-iiiierie de Vui-àT et Cii
-Ilï
LA DEMOISFLLE I.T LA DAME
rhoiiiipur d'elle rmiclionn lire... M. Drogiiisiiard, e\euiploxé à la miirie : Imit le moiulecoMiiaît ra. Vnilù hien Pari-; eomiiie je l"ai laissé : le reslauranl de M. lî riiiid, aux Quatre Fils Aiinoii, qui me parait aiiiiiiiid'iuii on iili'ine activité; les lioulevards neufs, le Liixemliouig à droite.
Air de Varlic cirrce.
Dans ce jardin cliariiic jour me rnméne, Et i"y iJiiis lii.'ii pronih'j intérêt, jo croi; J'y siiii vraiment comme dans mon dumainc, Lo I.nxemhonr;!, en nn mol, e.«t i\ moi. D s ]ii(in"ienenrs jo suis le iilus le . are,
Miiliii et soir l'y suis posté; Jiisiiii'an momerit où lo tambour me chassa De ma iiroiiriété.
Je vais d'abùvil passer chez ce pauvre Sélnslien, mnn pupille, mon l'Iéve; il dnitclre bien tl'isle di'piiis mun départ, lleinl qnel est Ce bruit? {Onciilfiul un (iraïul bruit dans r intérieur thi restaurant,)