‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 549 sur 975 · SCÈNE XXL Les PRÉCÉDENTS, BELENFANT · texte numérisé non relu

SCÈNE XXL Les PRÉCÉDENTS, BELENFANT

liELÉNFANT. Cousiu , il m'cst revcuu que ma présence en CCS lieux vous paraissait incohérente ; avec tout autre, ra finirait autrement; mais avec un parent, c'est juste, la [laix du ménage avant tout; je bals en retraite.

SÉBASTIEN. Du tout, cousiu, poinl d'cxplicaliou; je connais votre généreuse conduite. Je vous prie de dîner avec nous; et toutes les fois que vous viendrez à Paris, j'espère que nous aurons le plaisir de vous recevoir.

BELENFANT. C'cst différent. Touchez là , et si quelqu'un s'avise maintenant de vous dire quelque chose, vous aurez un cousin qui ne vous laissera pas en arrière.

SÉBASTIEN. Le fait est que j'avais eu toit, el que c'est un brave militaire.

DROGUIGNARD, quiles o (ot(S regardés d'un air étonné. Ah çà! je n'en reviens pas; tu épuuses donc?

LA Dl'.MûlSELLE ET LA DAME.

ADÉLAÏDE. Oui , Monsieur; et pour me montrer aussi gciKTeusc que Séhasiien, je vous prie d'excuser un mouveraeut de vivacité; j'ai eu tort, sans doute, car les amis de mon mari doivent élre les uiieiis. Je vous prie de rester à dincr, et de croire que chez nous désormais votre couvert sera mis tous les jours.

SÉBASTIEN'. Tu vois bicu comuie tu étais injuste.

drocuigkaud. Ecoute doue, mon ami, tout le monde peut se tromper. Il parait qu'elle a de bons moments. Fasse le ciel...

SÉBASTIEN. Et nous, tious allous cette fois faire décidément la noce.

BELEM'AXT. C'ost Ça; et nous marier tout à fait et in'léfmimcnt.

VAUDEVILLE

BlïLENFANT.

Amde ta Scn'fintc justifiée.

Eu avant donc, Le joycm rip.iudon, En liane luron Piii- la danse Je commence, Puis verre en main.

Je veux en bon cousinj

Jusqu'à demain Célébrer votre hymen.

SÉBASTIEN, prenant Adélaïde par la main et la présentant au public: Messieurs, niadami^ \eu\e Giraud, fabricaiile de bonneteries, a l'bomieur de vuus l'aire part du mariage de mademoiselle Adclaide Giraud, sa liile, avec M. Fortuné Sébastien, marcliand mercier, et de plus, votre serviteur.

ADÉLAÏDE, au puflliC.

Air du vaudcvdle de la Somnambutc.

Que de soucis pour entier en mcna^'c!

Nous nous trouvons lieuieux, du moins,

Le jour de notre maiiage, De vous avoir eus pour témoins; Mais notre joie est peut-être précoce.

De vous dépend noli'C futur destin ; Ce soir, Mossicui'S, vous étiez de la nocj, Daigncrcz-vous être du leudemaiff?

CHŒUR

En avant donc, Le joyeux risaudon.

Éëg^c^î^^^îèî

LE COMBAT DES MONTAGNES

LE COMBAT DES MONTAGNES

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LJL FOLIE-BEATTJOIT

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