SCÈNE XIX
Les PRÉCÉDENTS, MADAME GIR.\UD.
MAtiAME r.iiiAro. Comment! lua tille, (presl-ce ipie c'est?
ADÉLAÏDE. Ce n'( Si pas moi qu'il a oiTensée, c'e^t vous surloni, ainsi que mes parents.
MADAME raiiAiD. Eli bicn ! nous pardonnons tous , iiuile-iious.
SÉUASTIEN. Qui, je n'écouterai désormais que vous seule; je w: suivr.d point d'autres conseils que les vôtres, Adélaïde... ma femme...
MADAME g:r,\id. Ma fille...
AtiÉi.AiDE. Vous le voulez, ma mère. [Elle tcml la imi'n à Svbastivn quisejeltu à ses genoux.)
SCÈiNE XX.
Les PRÉCÉDENTS, DR0GU1GN.\RD.
DROGliicNAnD, s'cssiiynnt le front. J'ai été obligé d'aller jus ju'à la place S;uiit-Michel. {Apercevant Sébastien.) Eh liieu! que fais-tu donc? La voiture est là qui nous attend.
sÉiiASTiKN, bas. Mais lais-loi donc; lu vas encore me faire avoir une scène.
DROGuiGNAUD. CommciU, une .scène?
sÉ3AiiiEN. Oui, oui, tu n'en fais pas d'autres; et avec tes malices, tu as manqué d'èlre cause d'un fameux accident.
DiicGLiGNARD. Qu'cst-ce quc Cela veut dire ?
SÉBASTIEN. Je te l'expliquerai; mais Je te prie de te taire.