THÉRIGNY, JULIETTE, MANETTE
M.vNETTE, le regardant sortir. Tiens, tiens., c'est-y drôle!
-■«aiite: i..\ij--^
OSCAR
THÉnioNY. Ah! Madame, c'est magique, c'est iticomprelieiisiblel
jLLiKrrt. Qu'importe, si vous êtes heureux sans comiirendrc ' M.us vous n'avez (kis de temps à perdre, suivez mon mari, et sans lui doinier le temps de respirer... demaiidoi-lui hardiment sa pupille en mariage.
iHÉniGxv. Moi !
JULIETTE. Il faut qu'à son retour votre rival trouve la pLici; prise.
TllI■;lUG^v. Et le moyen!.. Je peux bien me mettre sur les rangs... mais forcer M. Bounivet à m'agréer!
jii.iETTE. Cela me regarde; je vais m'en occuper, ainsi '|ue de mes affaires, que j'ai un peu négligées pour vous.
TnÉiucNV. Ah! Madame, que de reconnaissance!
jt'LiETTE. Allez, allez vile. [Tliériyny sort après lui avoir baisé ta iiuiin.)