ERNEST, ESTELLE
ERNEST. Mille pardons, Jladeinoiselle, d'oser ainsi me présenler devant vous. Vous voyez un malheureux qui va perdre tout ce qu'il aime.
ESTELLE. Est-ce à moi, Monsieur, que ce discoors s'adresse ?
EBNEST. Je sais quelle opinion une pareille démwili:> va vous donner de moi : mais les circonstances oii je nie trouve sont si bizarres, si inconcevables, qu'elles peuvent en quelque sorte excuser ma conduite.
ESTELLE. En vérité. Monsieur, je ne comprends rien à ce que vous me dites.
ERNEST. Oui. vous ne pouvez pas me eonniîtrc. el je crains nioi-uième de prononcer un nom qui vu is serait odieux.
AiR : // n'est pas temps de nous quitter. Déjà, par les droits les plus doux, Vous deviez être à moi. Madame ; N'importe qui soit votre époux.
Vous seule ici serez ma femme.
J'ai pajé (rop cher pmii erreur.
Et ne veux plus, vousi|ue j'adore, Quand je retrouve le bonheur, Le laisser échapper encore.
[Il se jette à ses pieds.]