‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 696 sur 975 · TOIS · texte numérisé non relu

TOIS

Vovcz, etc.

scroÉni.

Tcmiii-aiiel tL'mi'r.iire !

FLURVAL.

Moi, je ris de leur coliro.

MADEMOISELLE SCFDÉRI.

Moi, je ne me connais plus.

BEIiTBAND.

De leur destin que votre altesse ordonnej Proiii.ncez sur lenr sort.

TOLS

Pe leur destin, etc.

RÉCIT.^TIF

FIORVAL.

Leur crime a mérité la mort; Mais pour les condamner mon altesse est trop bonne ;

Je ne veux la mort de personne.

Dussé-jc être puni de ce suldime effort, 0 mes amisl je leur pardonne.

Tors.

QuoUi- bonté! quelle ^'randeur!

Vive Monseigneur!

SCUDERI

OiK-lle arrogance! on nous^ianlonne! ■

BERTRAND

Il est facile qu'on lui pardonne!

MADEMOISELLE SCFDERI.

Mais quel peut étr/ liur espoir?

FLORVAL, ;yrc)i(i;i( les papiers que lui apporte Dastien. Écoutez... ce n'est rien encore :

Je veux (pie la flamme dévore Les preuves d'un forfait si nuir.

MADEMOISELLE SCL'DEBI.

0 ciel, mon Cyrus! m.i Clélie!

SCIDLRL

Mun iioemo et ma trat-'idiel

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