SCÈNE VIL
3UâTT1NAR.\, CllARLES-QUlNT. ÉLÉONORE, MARGUE- RITE, ISABELLE.
MARGUERITE, pendant le temps de cette sortie n'a cessé de regarder Eléonore. Pauvre et généreuse enfant... Ah ! je ii'.v tiens plus!.. {Allant à elle.) Eléonore... que je vous embrasse... laissez-moi vous embrasser... {£(ic»i6raÂ-.sanf Eléonore, Marguerite dctaclw de son épaule le nœud de rubans.)
CHAnuES-QuiNT. Eh! pourquoi dmic?..
MARGUERITE. Pour qu'elle siiclic, an moment où tout l'accable... (|u'il y a encore une amie qui lui est dévouée... et je n'entends pas qu'elle ignore, sire, ce que j'ai voulu et ce que je veuxencore faire pour son bonheur !.. Adieu ! . . adieu! . .
cuARLES-QuiiST, qui, pendant ce temps, a contemplé Marguerite. Princesse... vous avez une idée eu ce moment?..
MARGUERITE, gaiement. Moi !
CHARLEs-QuiNT. IJuc idée quc je ne puis pas deviner... Mais vous méditez quelque choS(; !
MARGUERITE. Quc je vais VOUS avouer, sire. La reine donne aujourd'hui une soirée dont l'heure approche, et je vais m'occupcr de ma toilette {Faisant une profonde révérence), si Votre Majesté veut bien me le perniettr.'. {Elle sort par le fond.)