‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 811 sur 975 · SCÈNE "VI · texte numérisé non relu

SCÈNE "VI

Les. PRÉcÉiEvrs, MORIN.

MOHiN, à Alfred, qui se. trouve seul ii la drode du théâtre. Monsieur le duc, voici z'iiue lettre que j'ai ilepuis ce matin.

LE GÉNÉiiAL, ù Julie et OU vicomte. Oui, je veux confondre mis biens, uns forlunes; ne plus faire qu'une seule et même ramille, Depuis dix-hnit ans, c'est le rêve de ma vie, et nos enfants ne l'ignorent pas.

ALFRED, qui a lu la lettre. Ah! mon Dii^u!

•RLiE. Qu'est-ce donc?

ALEiii.D. Hieii, ma tante; c'est une affaire qui ine concerne |iarticiilièrement, et d.pnt je parisrai au général.

.lULiE. Je vous laisse, et vais rejoindro ma fille qui est à sa leçon de pi:uio.

LE VICOMTE, prjit à i'en a//fir. Sji^s-jg.ije U;o()?

AVANT, PENDANT ET APRÈ^J

ALFRED, l'ii ami tic mon pire ne pont jamais l'ètro.

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