I.E GÉNÉRAI. ET ALFRED. El pnlirqillli doUC
1 1. \ icoMTE. Je ne puis siippurti-rde p.ir.'iUi's mésalli uiccs, li jVu l'iiiigisd'indignation I un Siirgy s'allieràunef imillc...
LE GÊNÉiiAL. Aussi illuslre ([ue la unir -, niiiii cher; ipiand on est la sieur d'un maréchal deEranre... {Alfred passe auprcs de Julie.'\
LE VICOMTE, .«e levant. 0 ciel! que dites-vous? {Saluant' Julie.) Couimenl ! .Madame n'était p.iint la sirur de ee pelit riaymond ?
LE GÉNÉRAL. Si VrailllCUt.
AiR des Scythes, Mais cr Raymond dont votre esprit se raille, Et ipii pai'tit son paijuet sur I; ilns, tui qui jadi,s, au quai do la l-'erraill.',
fnt, grâce, à vous, ra.nsé sous nos dr.ipeaux, t malgré ^uL lorcé d'être un héros, Elit Ijijiîiitùt pris sa gloire en p.ilienee ; Et i]fi solilat, iji,on lieau-tVere Uaymoiiil S'estt trouvé p,riuc*? et i)iaiéelial »le France.
^E VICÛ,MTE.
El i\i- quel droit'îi
LE CE\tKAL.
Par Le i^.oil du canon.
Lç, voilà prince el( ijj(i,i'ecll d de l''rance, ! El c'esl, mei'l^Jji.ù, p;ù: Ij droit du canon.
LE VICO.MTE. C'est liui, je n'en reviendrai pas; je crois lire les .Uille cl une Nuits. {Au yéniral.) Voyez pourtant si je vous avais cru ! Voilà un gaillard qui me doit ce qu'il est; c'est moi qui suis la cause de sa fortune.
jiLiE. Après cela... il y a Ijien aidé.
LE vico.MTE. Cependant, sans moi...
ALFRED. .Mais ma cousine, où est-elledoiic? je nelavoispas
jiLiE. Alfred pense toujours à sa cousine.
LE GÉNEiiAL. 11 u'v a pas de mal ; et si mes vœux sont exan- ;es, si mes projets s; réalisent, hientôt , je l'espère, nous pourrons voir p.irini nous un bon ménage déplus; n'est-ce pas, mon cher Alfred ?
ALEBED. Ah ! mon on le!