‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 851 sur 975 · SCÈNE lU · texte numérisé non relu

SCÈNE lU

JEAN, seiU.

Ils partent!., grâce au ciel!., leur funeste présence M'empêchait d'être heureux !

{Remontant le théâtre.)

Oui, demain, quand j'y pense,

LE PROPHÈTE

Dcm.-iin mim mariage!!., ô riant avtiiir!..

[S'approchcint île la porte et des croisées du fond.) Eli! nuis, quel bruit... rctentità cette liciirc!

De loin trici n"entencls-je pas Le galop (les coursiers, les armes dos soUlals? Qui peut h's amener dans mon luimljlc deiucurc?

SCEiVE IV.

JEAN ; BERTFIE, entrant en courant, pâle, nu-pieds et

cchevetée ; elle court se jeter dans les liras de Jean.

.lEAN, poussant un cri.

Bcrllie!.. ma hien-ainiée ! ah ! d'où vient ton cITroi?

bkutui;.

Iles fni'curs d"im lyran... sauve-moi... défends-moi !.. Comment fuir ses regards!..

(Jean lui montre sous l'escalii-r un enfoncement caché

par un rideau.)

BERTHEj près de l'escalier, et pendant que Jean regarde

arec crainte au dehors.

D'effroi, je tremble encore!

Au trépas viens m'arraclier. Dieu puissant, tii que j'implore!

A leiu's yeux viens me cacher.

(i'ii serijent et îles soldats paraissent àla porte dufond. Berthe se cache dans l'enfoncement à drode.)

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