‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 852 sur 975 · I.E SERGENT · texte numérisé non relu

I.E SERGENT

l'ar l'onlre de mon miître, et non loin de ces rives. Au château de Harlem ji: menais deux captives. Quand prés de ta chaumière, et dans un bois épais Dont les sombres détours l'ont cachée ta ma vue, L'une soudain a fui!., qu'esl-clle devenue? Réponds !

JEAN

Je n'en sais rien !..

' i,E SERGENT, le regardant.

Si vraiment, tu le sais, Te (aire est di^ii trop d'audace V.

Tu ine la livreras !

JEAN, avec indiijnaiion.

Moi ! moi ! plutôt mourir!

l.E SERGENT, avcc dédain.

Que m'importent tes jours? que veux-tu que j'en fasse? Maisti mère à l'instant ù tes yeux va périr Si tu ne parles pas..,

JE\N, étendant ses mains suppliantes.

Ma mère ! . grâce ! . . grâce ! . .

LE SERGENT, SOWianl.

.Vh! le moyen est bon!., vois! choisis?,.

Ah ! (yrau ! ! !

(// reste quehptes instants ta tète cachée entre ses mains, et l'orchestre exprinv- les comba's qui se livrent en lui.)

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