JO.SAS ET ZACIIAWE
Verse, verse, l'rt'i-e, Puisque Dieu t'éclaue; Sous noire banuicie Tu seras admis !
Embrassons-nous, frères.
Lé> doux choc des verres Fait les cœurs sincères Et les vrais aH|i.<!
OBtlirilAI..
• Verse, verse, frère.
Oui, le ciel m'éclaire;
Sous votre bannière
Je (lois être admis !
(.1 part.!
0 Dieu tulèlaire.
Ta juste colère
Cbùtieni, j'espèie,
De pareils bandits!
,1 INAS.
Mais poin'i|ucii dans Demeurci' ainsi ?
iiiibre
Chassons la nuit sombre
Qui nous couvre ici.
{Tirant de sa poche un briquet qu'il se met à battre.}
La flamme scintille,
Et grâce à ce fer,
Du caillou pélillo
Et jaillit l'éelair.
(U allume une lampe qui est sur la table.)
0 douce reneonlre,
Qui sans doute ici
L'un à l'autre montre
Les traits d'un ami !
{À la lueur de la lampe qui vient de s'allumer, tous
trois se reconnaissent.) 0 ciel !
.lONAS.
C'est lui !
OWJITHAL, Ù part.
Briganil !
ZaCHARM..
Obertlial !
JONAS
Cet infâme!
OBEItTHAL.
Mon sommelier, fils de Satan !
JONAS
Mon ancien maître, mon tyran !
OHEIITHAL.
Vous! ciue tous deux l'enfer réclame.
ZACUAHIE.
Toi qui lis couler notre sang!
. EKSEHBLE.
JOXAS ET ZACHARIE.
Le ciel nous éclaire !
Ri-jouis-toi, frère, A notre bannière, Que tu vois d'ici.
0 destin prosjtèje, Tu seras, j'espère, Pendu par un frère Et par un ami !
OBEHTHAL.
0 Dieu tufelaire!
Ta juste colère Cliàtiera, j'espère.
De pareils bandits !
Infime repaire.
Race sanguinaire, Au ciel et sur terre Soyez tous maudits!
(tes soldats qui ètqiejtt fn sentinelle à la porte de la tente sont accourus au bruit et enfrifif^eiit Oberthal.)
ZACfiARiE, àJonas.
Qu'on le mène au supplice!..
{Réllécliissant.] Ah! iju'un moine l'escorte!
JONAS
s ins consulter le Prophète !
z.vcjiARiE, avec impatience.
Il n'importe!
[Aperceront Jean qui entre dans la tente par ta droite.) C'est lui!., va-t'en.
[Jonas sort par le fond. Jean entre par la droite, l'air pensif et la tète baissée )
LE PROPHÈTE