‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 889 sur 975 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

Les PRÉCÉDENTS, AZAEL, puis derrière lui AMÉNOPHIS ET NEFTÉ.

RUBEN

Qui t'avait retardé?

AZAEL.

Vous le voyez, mon père!

Ces voyageurs, à qui j'oll'ris l'abri De votre tente hospitalière !

RUBEN, aux deux étrangers, leur faisant signe de s'asseoir à table.

Soyez les bienvenus! un hôte est un ami!

AZAEL, qui s'est approché de Jephlè'e.

Rassure-toi, ma sœur, ma douce liancée.

Toi seule, dans l'absence, occupes ma pensée!

JEPHTELE, souriant.

Pas d'autres?

Non vraiment!

'Joui 6e ÊOnl assis à la table. Itubca au milieu. Jephlcl et .tsaët à l'erlT^inc fjaucltc, Aménopttis et Neflc a l'exlrâmc droite.]

RUBEN, s'adrcssant au.r deux étrangers.

Vous allez a Meniiiliis?

NEFTE.

La reine des cités!

AMtNOPHlS.

Le plus beau des pays!

RUBEN

Après le nôtre!

JEPIITÉLE.

Après nos verdoyantes plaines!

RUBEN

Nos forêts de palmiers !

lEPHTÈLE.

Nos riantes fontaines!

NEFTÉ, souriant.

Ah! quelle erreur!

AZAEL, arec curiosité.

Parlez!

NEFTÉ.

AIR

L'aurore étincelante De feux et de rubis Est moins éblouissante Que la riche Mempliis!

Ville éternellej

Riante et belle.

L'or étincelle

De tout côté!

Là l'œil admire.

Le cœur désire ;

Tout y respire

La Volupté!

L'aurore étincelante De feux et de rubis Estmouis éblouissanle Que la riche Memphis.

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