‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 890 sur 975 · CABALETTE · texte numérisé non relu

CABALETTE

Sur ce rivage

L'air est si doux.

Que le plus sage

Dit comme nous:

Pour seul minislie

Prends le plaisir !

Au son du sistre

Il faut jouir!

Ici, vive et touchante, La cantatrice ardente, ^ Sur sa lyre brillante

Vous fait rêver les cienx.

Tandis que des Aimées Les danses animées De vos âmes charmées Vont attiser les feux 1

Sur ce rivage

L'air est si doux,

Que le plus sage

Dit avec nous :

Pour seul ministre

Prends le plaisir !

Au son du sistre

Il faut jouir!

ENSEMBLE

AMÉNOPHIS ET NEFTÉ.

Bonheur qui vous enivre, 0 volupté des cieux !

C'est là que l'on sait vivre Et que l'on est heureux i

AZAEL.

0 (ajjlciiu qui m'enivre, 0 voluiité des cieux !

C'est là ([ue l'on sait vivre.

C'est là qu'on est heureuv !

RUBEN, JUPUIÈLE ET LE CIIOEIin.

D'un tableau qui l'enivre.

Ah! délournons ses yeu\I C'est ici qu'il faut vivre.

Ici (pion est heureux!

L'ENFANT PRODIGUE

AZABL. Je veux de leurs citéa contempler les merveilles. — Acte l» scèae 3.

^.4 la fin de cet air^ tout le monde s'fft Ict-é, et pendant ce temps, Us seT~ viteu^e de Ituben ont enltvj la table.)

nuEEN.

Au sein de ses plaisirs, cette ville divine. Sans nous, ]iourlant, bienlùt connaîtrait la famine, Car SCS fils indolents, par le luxe appauvris. De nos riclies moissons implorent les épis. Demain Jéroboam et mes chameaux dociles Leur porteront les fruits de nos plaines fertiles !

[S'adressant à Neftc et à Amênophie.)

Et vous que sous ma tente a conduits l'Éternel, .^lleî! dormez en paix, sur nous veille le ciel !

[Det esclaves se sont avances, portant des torches allumées, Huben leur fait eignû d'emmener les étrangers. Tout le monde s'éloi'jne )

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