‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 901 sur 975 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

I.i;s rni ciiDENTi. Vite porte, iinperçtie âiini la mttrnille ti ij niche, i/liise et liiisie voir tifie entrée secrète. Amiiiriiit NEFTÉ; elle est siiicie par AZA!:;L.

NEFTB.

Sans erainte, suivez-moi! De cet obscur passage J'ai seule le secret.

i^Elk va te refermer.)

Des prè'res (le Meuipliis, C'est l'asile sacré !

BoccuoBTSj fi ilemi-voix, et .«nu» lever la tèle. Mang. luis le h.ruf Apisl

NKKTt, bat, à .!!(((''/.

CirAce aux lilialious d'usiiirc, I,e ^onlmeil a conrlié leurs fronts appesantis; Mais, silence ! ou sinon, pour prix de votre audace, La prison éternelle ou la mort vous m •nir(^ ! B0CC1111R19, toujours à part lui.

Mangeons le bœuf Apis I

[Vendant te lentps, .\eflô a'eet approchée du divan où rtprtie Lia, tlll» la tnoTilie du doii/I à Axaêl, qui s'ocince avec précaution.]

NEFTE, toujours (I foi'j' bune.

Eb bii'n î vous ai-je lait un lapport inlidèle?

[Btle pr.nd t'écharpe sur laquelle ! ta reposait sa Il-.c, elle s'en empare en disant à Azael d'un air de triomphe . )

Et doutez-vous encor ?

AZAEL, furieux.

C'est elle ! Oui, oui, c'est elle !

[A haute voix, et ne pouvant se conltuir. )

Ail! tant de perfidie égare ma raison '.

Et pour un tel lorl'ait, il n'est point de pardon !

NEFTE, voulant vainement le faire taire. Imprudent !

BoccuoRiset les autres desservants s'éveillant à ce bruit. Dieu ! quel bruit!

[Se ievant sur ses pieds et se frottant lis i/eux.)

Eh! que vois-je'? un profane!

Un profane en ces lieux'? Amis, éveillez-vous !

[Tous les conwivcfl ee révciiicnf en tumiitte. Lia et les Jlmè^s, cAanfantee et dansantes, disparaissent derrière lee rideaux du fond, qui se referment et les cachent.)

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