MANETHON
Noire temple est souillé !
BocciioRis, montrant Aza'él,
La loi ([ui le condamne Veut sa mort !
NEFTE, se jetant au-ilevant de Bocchoris. Arrêtez !
Boccuouis, la regardant avec surprise.
Vous, Nefté!.. parmi nous Avec cet étranger'?
NEFTÉ.
Qu'à grand tort on insulte ;
Il veut, gn\ce à mes soins, adorant. votre culte, Aux mystères dlsis se faire initier !
\iMi.,bas,<i Mefté.
Adorer les fan\ dieav!.. et leur sacrifier!
NEFTE, de même.
Aimez-vous mieux mourir'?
BOcr.HOBis, bas, à Canope et ri plusieurs detservants ij li exécutent ses ordr. s.
Vous, faites ilisparaitre De ce festin sacré les lerrestri'^ débris!
(.1 .1/aflilAon, lui montrant Azaë .)
Vous!., (pi'on remmène!
[Haui )
Tsis, (pi'il aspire à connaître.
D'épreuves aime à s'entourer ; Par le recueillement, il faut l'y préparer.
',0« enlroirte roêt par ta gauche; \eflc dii.parait jiar la porte secrète. On e'iftnd au fond et en dehors un tjrund b. tut j
Dieu! quel bruit vient nous troubler!
SKÉNii III BOCCIIOlUS, CANOl'E.
CAXOPl.
De Memphis, les frayeurs renaissent :
.■1.11 lieu de s'élever, les eaux ilu Nil s'abaissent.
BoccHOBis, avec impatience.
Que vout-oa que j'y fasse'?
LArtOPe.
En ce pressant iiéril, Le peuple invoque ici la coutume ordinaire. El veut qu'une victime, à nos biuds étraiiL'crc, l'ar vous soit :i l'instant jeté' aux (lots ilu Nil!
BdCcuoRis, avec bonhomie.
.l'y consens vnluntiers! Qu'Isis, qui nous cooteniple. Désigne la victime!
CAXnPB.
On l'amér.e à vos coups.