SCENE IV
Les pbécedents t.e peiipJe, se précipiliintdans le temple entraînant avec lui JEPIITELE.
CANOPE, bas, à Hdcclioris.
Non loin du grand palmier, à la porte du temple, Celle Juive semblait s'ofl'rir à leurcounoux. CHtEUR, entourant et menaçant Jephtéle effrayée. Oui, c'est Isis qui nous l'envoie Pour calmer le fleuve irrité.
A 1 instant livrez-lui sa proie :
Dieu le veut! l'arrêt est ilidé!
BOCCHORIS, à part, regardant .Jephlèle.
Qu'elle est jolie! et quel dommage De livrer au Nil tant d'attraits!
[Haut.)
A nos dieux infernaux, je dois, selon l'usage. Consacrer la victime!., et nous verrons après. Laissez-nous!
ensemble.
boccugris.
.\h ! j'éprouve une douce joie .K l'aspect de tant de beautés!
(fie^ardaril Jephtètc.)
Non, tu ne seras pas la proie Du peuide et du fleuve inités!
ClIOEUlî.
Oui, c'est Isis qui nous 1 envoie Pour calmer le Oeuve irr.té.
L'ENEANT PRODIGUE.
AZAEL. Toii la l'Ins belle, accejite celte cliiiine. — Acte t, scène 4.
A l'instant livrez-lui sa proie :
Dieu le veut! l'arrtH est Uicté!
JEPHTÈLE, prianl.
0 mon Dieu! prolége-nmi Contre l'audace de rinip e .' Je n'ai plus d'espoir qu'eu toi.
Dieu d'Israiil, \eillc sur moi!
Délends-moi de l'infamie 1 Et s'il faut que la vie En ce jour me soit ravie, Que je meure en suivant ta loi!
^îh aortm t (ou*.)