‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 956 sur 975 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les PRECEDENTS, DÉLIA.

NADIR, levant le poignard sur Calaf.

Le b\che est à mds pieds!., eh bien! donc, sur ta vie, 11 l'.uit tout avouer... Qu'entends-je? c'est Délie!

Di.LiA, entrant avec précaution, et à voix basse. Je tremble!

NADIR

Ne crains rien !

CALAF, à Nadir et à Délia.

Je suis de vos amis; Comptez sur moi!

DÉLIA

Qui'? lui? grand Dieti!

NADIR, à Délia.

Poursuis?

DÉLIA, à demi-voia.

On menace nos jours... et dans cette demeure. Ces deux riches marchands, par mon père introduits. .

NADIR

Eh bien?

DÉLIA

Sont des chefs de bandits!

CALAF, vivcvient.

Non pas moi!., je le jure! et qu'à l'instant je meure. S'ils ne m'ont oMigé de suivre ici leurs pas... Avec de tels brigands ne me confondez pas!

NADiii, montrant la porte à droite.

Leur chef est là!

DELIA, retenant Nadir.

Grand Dieu! qu'allez-vous faire? .

NADIR

Et d'où vient cet effroi, quand nous avons pour nous De nonibreux serviteurs...

DÉLIA

On les a bannis tous!

Ils viennent de parlir... vous êtes seul!..

NADIR

Qu'importe !

DÉLIA, regardant au fand et apercevant Moryiane qui

sort du hangar.

Morgiane?. qui peut la troubler de la sorte?

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