SCÈNE VIII
Les PRÉCÉDENTS, ABOUL-H.\SSAX, Soldats, Esclaves.
ABOn-HASSAN.
Venez, suivez mes pas !
oiJRS-KAN, se levant, et les apercevant.
Ciel! ce ne sont pas eux!..
NADIR ET ALI-BABA, aperctvont Aboul-flassan. Que vois-jel.. .\boul-Hassan!..
ABOBL-H.\SSAN.
u jnra votre perte, Et vient punir la fraude en ces lieux découverte ! ALI-BABA, à Hassan.
Ah! traître!..
ABOIL-HASSAX , à Ses soldats.
Oui, ces ballots nombreux Que tu voulais en vain cacher ,i tous les yeux... Qu'on les saisisse!
Et pour obéir à. la loi, Qu'ils soient tous brûlés devant toi !
(Les rideaux du hangar s'ouvrent : les soldats ont déjà amoncelé des mat ièrescomhustibles autour des bannes de café et g ont mis le feu avec leurs torches; Calaf: qui allait donner le signal aux voleurs, s'échappe du hangar et est saisi par /es esclaves.) oiRS-KAN, s'élançant pour délivrer ses compagnons.
Ciel!..
ALI-BABA, niec désespoir.
Que vois-je !
{Les brigands cherchent en vain à se dégager des bannes enflammées; on en voit quelques-uns qui se débattent et se défendent.)