SCÈNE VIII
CÉSÀUI.NE, OSCAR, REI\N.\RDET.
lur.xR, paraissant à la porte du fond H retenant Bernardvt ipti i-a sortir. Non, Mniisiciir, vous n'iicz pas!
uEiiNAit'jET. A qui en a CL'Iui-là?
oscAU. A vous qui m'iiM'Z jom';. . qui m'avez trahi... Ce n'est |.as moi que vous portez cnniine déiiiilé; c'en est un autre.
bkunardet. C'est faux !
oscAii. Vous avez donné le mot ù nos camarades, qui m'ont lous alj:UKloniié.
UEHNAiiDET. Daus votre intérêt. Je vous expliquerai plus lard... Laissez-moi sortir!
OSCAR, le retenant toujours ;)ar la main. Non, vous ne sortirez pas... je ne v(>us quitte pas... Je suis un bon enfant... mais je n'aime pas qu'on se moque de moi.
uEKNAiiDEr. Écoutez-moi !
OSCAR. Je n'écoute rien !.. J'ai commandé un diner de cent couveris et des liouquets aux dames de la halle... j'ai dit à tout le mon 'c que je serais déi)utc... je le serai!
DERîiAiiDEr. E: c'cst justement àcelaquc je vais travailler... cl vous m'en empêchez, vous me retenez... chaque instant de retard peut faire nommer votre rival.
cÉsARiNE. Eh oui ! S.111S doute... [A part.) Et cette réponse que l'on attimd... [Haut.) Laissez-te aller. (Elle sort parla porte à (jauche.)
OSCAR. Quoi! vraiment! Ces! bicit dilTuvnt; partez vite.