‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 147 sur 783 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

DHENNEBON, seul. Pas de fonds disponibles!., je le plains... et moi aussi!.. A qui m'adres.scr maintenant?., à mon ami de Rouvray!.. qui déjà a prêté ce matin ù ses neveux... et puis il perd encore plus que moi! Non, non, ça ne se doit pas! il vaut mieux me confier à rocs confrères du bureau, qui peut être sur leurs économies... {S'arrétant.) leurs économies!., est-ce que j'y pense?., des enq)loyés!.. Il n'y a que notre chef de division, chez qui je dînais hier... Mais lui avouer que j'ai joué à la Bourse... moi Dhennebon!.. un chef de bureau!.. Si c'était un ministre... je ne dis pas; mais moi, ça peut me faire du tort... nuire à mon avancement... Et puis comment me rccevrat-il?.. comment seulement entamer ce chapitre-là?.. Jcsens les gouttes d'eau qui me tombent du front... Ah! c'est qiian I on a des dettes qu'on di'pend de tout le monde!.. Moi qui n'avais besoin de personne! qui pouvais me passer d'eux tous!., j'étaissi tranquille!., si heureux!., si libre!.. (Voyant entrer Esther.) Ah!., ma belle-sœur, à laquelle je ne pensais pas!.. 11 est vrai que je ne l'aime pas beaucoup, et ne suis guère à mon aise avec elle... Mais enfin elle » st riche, ellee^^t ma belle-sieur, cela lui revient de droit... ça ivgarde la fiiinille.

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