‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 159 sur 783 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

Les PRÉCÉDENTS, ADÈLE.

ADÈLE, entrant et rêvant. Oui, certainement... Amélie a raison... je montrerai du caractère et nous verrons... [Levant les yeux et apercevant Rodolphe.) Pardon, Monsieur : [A Sophie.) pardon, ma chère Sophie, de vous avoir laissés aussi longtemi)s... je viens de faire préparer pour vous, dans le petit pavillon, quelques rafraîchissemenls dont vous devez avoir besoin.

ACHILLE. A la campagne, et par cette chaleur napolitaine, cela ne fait pas de mal.

ADÈLE, à Sophie. Et puis, vous me resterez tous àdiner...

SOPHIE. Nous y comptions bien.

ACHILLE. C'était notre intention.

RODOLPHE. Je n'osais l'espérer.

ADELE. Pounjuoi douc , Monsieur? Présenté jiar ces daines...

RODOLPHE, lui présentant la main. Oser.ii-je vous offrir la main?

ADÈLE. Je reste ici... j'ai des ordres à donner... des détails de ménage... mais voici ma sœur qui voudra bien continuer à me remplacer... Clarisse, Clarisse, tu ne m'entends pas?

CLARISSE, se levant brusquement. Si, ma sœur. [A part.) Ah ! pourquoi m'a-t-eile rappelée à moi?., j'espérais mourir.

RODOLPHE, lui donnant la main. Pauvre jeune fille!., elle me fait de la peine, je vais la consoler. [Haut^ à Achille, et

entrainant Clarisse.) Monsieur Achille, nous vous montrerons le chemin. [Achille et madame Marinile suivent.)

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