‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 164 sur 783 · SCENE Xll.f · texte numérisé non relu

SCENE Xll.f

Les précéde>t8, AMÉLIE, SOPHIE, ACHILLE.

AMÉLIE. Nous voici revenus au point d'où nous étions partis... Il est charmant, ce parc... mais c'est un véritable labyrinthe.

SOPHIE. Heureusement nous n'y avons pas rencontré le Miuotaure.

ACHILLE, riant. Il est à Paris.

DAKCEY, qui jusque-là s'est tenu à l'écart, s'avance près d'Achdle. No!i, Monsieur. [Exclamation gén raie.)

ACHILLE. Ma foi, Monsieur, qui se serait doute que vous étiez là à m'écoutcr? Kieu n'est plus désobligeant (}ue d'être écouté... Vous excuserez la plaisanterie, j'cspcre. ''

DARCEY. Monsieur!..

ACHILLE. L'air de la campagne pousse singulièrement aux bons mots; et, sans examiner s'ils sont exacts, la langue s'en débarrasse.

DARCEY. Je comprends cela à merveille, mais...

ACHILLE. Trop bon, en vérité.

DARCEY. Mais j'ai un grand travers d'esprit, je n'aime pas 1 s fats...

ACHILLE. Ah! vous n'aîmcz pas...

DARCEY. Non, je ne les aime pas; et quand ils s'introduisent chez moi, [R'.'gardant les deuv dames.) dans quelque compagnie qu'ils s.; trouvent, je les chasse .sans balancer.

ACHILLE, sur les épines. Fort bien... fort bien... je di-sais tout à l'heui-c...

DARCEY, élevant Ui voix. Monsieur, vous m'avez compris...

SOPHIE, à Amélie. 11 n'y a pas in5yen d'y tenir... sortons, ma chère. [Elle sort en donnant la main à Achille.)

DARCEY. Je serais désolé de vous retenir.

AMÉLIE. Monsieur. . un pareil outrage...

DARCEY. Ma lam ; de Laferrier nii perinetira-t-clle de la ;econduire ju^ lu'à sa voiture?.. (// sort en donnant la nain à Amélie.)

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