SCÈNE VI
Les précédents, (IRÉPONNE.
créponm:. Monsieur, c'est madeiuni>elle votre belle-stiu" (jui vient d'arriver seule avec une femme de chambre, et qui demande à vous parler.
DARCEY. Comment, Clarisse est là?
VALDÉJA, voulant s'é'loigner. Clarisse!
DARCEY, le retenant. Eh bien! oii vas-tu donc? Est-ce qu'une jeune (ille le fait peur?
VALDÉJA, froidement. .Moi?., non.
DARCEY. Reste alors, (juc je te [iré-ente à elle; vois rc-
DIX ANS DE LA VIE D'UNE FEMMl-.
noiioioz conn.'iis.sance. {A Créponiip.) Mais j'y pense mnintenaiif, ma femme qui allait chez sdii pi'n; .. dis à maduiic Darcey que Clarisse est ici, et qu\lle vienne.
cuÉroN>E. Madame est sortie.
D.\RCEY. C'est étonnant ! je n'ai pas entendu sa voiture, et il y a trop loin pour qu'elle aille à pied.
CRÉPONE. Madame avait envoyé Baptiste à la place voisine pour faire avancer un fiacre.
DAucEV. Un fiacre! c'est singulier... elle qui était si pressée... peu importe, j'oublie que cette pauvre Clarise est là à attendre; dis-lui vite d'entrer.
CRÉP0>>E. Oui, Monsieur. [A part.) Je crois que .Madame a eu tort d'y aller ce matiu ; elle ne veut januiis m'écouter. [Elle wrt.)