SCÈNE VII
VALDÉJA, qui pendant ces derniers mots est entré par le fond. Je ne puis, je n'ose croire à un pareil message ; Clarisse a besoin de moi, de mon amitié; il y va, dit-elle, du repos, du bonheur de sa vie; c'est dans ce lieu qu'elle m'attend pour me confier un secret; aurait-elle enfin découvert la trahison qui nous a désunis, ou quelque nouveau danger pourrait- il la menacer? N"imi)orte. il n'y a pas à examiner, à réfléchir : Clarisse a besoin de moi, cela suffit ; je n'ai vu que ce mot, et me voilà; mais où suis-je? [Apercevant Clarisse qui sort par la ports de gauche accompagnée d'Adèle.) Dieu ! c'est elle !