I.Ar.NY. — Im,| limorlc .le Vialat el Cie
ADIUENNE LECOUVRRUR.
notaire, je vais chei'clicr relui de la Cniiu'ilie française! et d'autres témoins encoi'e! {Il sort par le fond.)
MAURICE, étonné. Que dit-il?
LE PRINCE, riant. Vous ne vous doutez pas di; la brillante compagnie qui vous attend dans ma petite maison... ou plutôt dans la vôtre... car, ce soir, vous êtes le maître, le liéros de la fcte; à vous les honneurs'
MAURICE, avec embarras. C'en est trop, prince!
LE PRINCE. Sans compter une nouvelle surprise que nous vous préparons, une jeune dame charmante, qui désirerait ardemment vous connaître, et l'abbé, qui est maîti-e des cérémonies, est allé lui donner la main pour vous la présenter avant le souper!
MAURICE, avec embarras. C'est moi qui vous prierai de me conduire vers elle... (j4parf, regardant à droite.) Pourvu que d'ici là je puisse délivrer ma captive et la soustraire à tous les regards ! {Il s'approche de la croisée à droite, rjui est restée ouverte, et regarde dans le jardin.)