SCÈNE V
NEUBOROUG, WALPOLE, UN IUIISSIEI\ (/" la vUnnilnr du roi.
i.'m \iiSiEi\,prcs('iil(int un papier cacheté. De la part du roi. Mi lord. (// salue et tiurl.)
WALPOLE. 0 ciel!..
>EUflo«OLG. Clu'ya-t-il donc?..
WALPOLE, essaifant de sourire. Rien ! c''est cette ordonnance dont je te jtarlais.
XELBOKOtG, lui prenant la main. Qu'as-tu donc?., est-ce que tu te ti'ouves mal?
WALPOLE. Non, mou ami... ce n'est rien.
NELBououc. Si vraiment... je te sens là une sueur froide!
WALPOLE. Que vt.uv-tu... jus<pi'à ce moment j'avais cru que nous l'emporterions... que je pourrais servir un ami... et on IX; voit pas sans quelque émotion détruire ainsi toutes ses espérances !
>EiB'jROLG. Mon ami... mon cher R(»ljert, ne te fais j».is de peine... vrai! me voilà tout résigné! ce n'était pas p(»ur moi... c'était pour ma (ilie... et je suis |)hilosophe !.. Mais toi tu sers tes arais trop vivement... {Lui secouant la main.) Allons... allons.... du courage, je vais retrouver mi fille... (A jxni, regardant ]Vaii»ole.) Et moi qui hier encore doutais de .son affection., j'étais un ingrat... fA part, en sortant.) Ah! je n'aurais jamais cru qu'il m'aimât à ce poinl-là ! (// sort par la porte du fond.)