C.WM
MADAME DE SELMAR. Nip, Moniieur, me Toilà léiignie et je \ous riomcti lie ne plus tous inlerrompre.
— Scène Ib.
MADAME DE SELMAR, à /)a)•^ Tout CC qUO j'eiUiMuls
redouble 'îiiitii iiKiniélinle et ma curiosité; mais à qiielqiu.' prix que ce soit, je veux pénétrer ce mystère, (//a»/.) Mon ami, je loue cette maison, puisqu'on peut y entrer <le suile; j'y vieulrai demain... aprèsdemain... (A piirt.) peut-être aujourd'hui. [Haut.) En attendant, {Lui donnant unebourup.) voici des arrhes; dès ce moment, lu n'es plus au service de la marquise, mais au mien,
ANTOINE, à part, prônant la bourse. Celle-ci est au moins une duchesse.
Air : Un homme pour faire un tableau.
Cjs fa<;oiis-là sont tle mon c^oilt; C'est r tlouhle du prix ordinaire.
MADAMK Dli SliLMAR.
Des soins... du sdence surtoutl