‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 299 sur 783 · COR AL Y · texte numérisé non relu

COR AL Y

mais je vouliis voir ma sœur, la prier de me panlunnor, cie me donm-r son consentement. Par bonheur, clic n'élait pas chez elle; mais au Iruiihlc ([ik.' j'cprouvais... Tenez, Coraly, partons sur-lc-chanip, c'est plus prudent.

CORALY. Mais, mon ami, réfléchissez donc.

EDOUARD. Non, non, pas de réflexion; car si j'en fais, je n'aui-ai peut-être plus le courage de partir. Venez.

CORALY. Attendez au moins que le dîner soit terminé, car j'ai du monde qui ce soir doit retoui'uerà Paris; et alors nous nous trouverons .seuls.

EDOUARD. Et (lucl est ce monde?

ROLAND, en dehors. C'est bien, je vais la prévenir.

CORALY. C'est Roland qui se trouve ici par hasard.

EDOUARD. Roland ! je ne veux pas qu'il m'aporçoive.

CORALY. Et moi donc! j'en serais désolée. Entrez ici; je vais faire servir à dîner, et je reviens à l'instant.

EDOUARD. Comment ferez-vons pour les quitter?

CORALY. Soyez tranquille, j'aurai ma migraine. Partez vite. {Edouard entre dans le cabinet à droite.)

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