‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 423 sur 783 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

ABIG.ML, BOLINGBROKE.

ABIGAÏL. Eh bien! qu'en dites-vous?

luiuyrAimKy:, gaiement, t icnjoué, vrai Dieu!.. trè.s-bien... c'est de bonne guerre... J'ai toujours dit que la duchesse était une femme de tèle et surtout d'e.xéculion. Elle ne menicc pas; elli.' frappe... El C(;tte idée de me tenir sous sa dépendance en acquillant mesdettes... c'est admirable !.. surtout de sa part... Ce que n'auraient pas fait mes meilleurs amis, elle l'a fait... elle a p.ayé pour moi... il faut alors qu'elle ail une baincî... qui excite mou émulation et mon courage... Allons, Abigaïl, du cœur!

AB!G.\ÏL. Non, non... je renonce à tout, il y va de votre liberté !

mu:\G»ROKE, gaiement. C'est ce qiK; nous verrons! et par tous les moyens possibles.. [R^ganlant une pendule qui est sur un dos panneaux, adroite.) Ah! mou Dieu ! voici l'heure de la chimbre... je ne peux y manquer!., je dois parler contre le duc de Marlbiir ough i|ui demande des subsides... Je prouverais la duchesse cpie je m'entends en éc momie... je ne volerai pas un selielling... .\dieu! je compte sur Mishim, sur vous, et sur notre alliance !... < Il sort par la porte à gauche.)

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