SCÈNE Vin
Les précédents; LOLIVE en Anglais, UN VALET.
LE VALET, annonçant. Milord Côok Brook.
FRANVAL, étonné. Comment! il se pourrait! EDOUARD, Stupéfait. Encore! ce tiur-là vaut l'autre. ROSE, à }}art. A merveille ! courons prévenir ma maîtresse, et prendre ses ordres. [Elle sort.)
LOLIVE, EDOUARD, FRANVAL.
LOLIVE, baragouinant. Je venais, Messie, prendre vous pour le petit boxage à l'épée.
EDOUARD, ff part. A l'épée !
FRANVAL. Quoi, Milord, cette aventure d'hier!
LOLIVE. Elle était fort désagréable, et c'était pour en garder le colère que je avais gardé le chapelier comme il était hier. [Montrant son chapeau tout défoncé.) Voyez-vous, au-si je demandai réparation dans les formes.
EDOUARD. Je n'y suis plus, et je cherche à me rappeler si par hasard je n'aurais pas dit vrai.
LOLIVE. Yès, Messie, ce était une conduite incivile ; je n'empêche point à vous de jeter un homme, s'il faisait plaisir; mais on devait auparavant crier |)ar le fenêtre : gare l'homme! car enfin, je avais un parapluie que j'aurais pu ouvrir.
EDOUARD, à part. Parbleu ! je saurai quel est le mauvais plaisant qui a juré de me mystifier ainsi. [Haut.) Eh bien! Munsienr, puisque vous êtes venu pour vous battre, nous nous battrons ici, à l'in-stant même.
FRANVAL, les séparant, lidouard, est-ce là la modération dont vous m'avez parlé?