‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 470 sur 783 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

FRANVAL. M. DK SAINT-MARCKL.

M. DE SAiNT-MAUCKL. C'cst à moiHiiur Franval qui* j'ai riioniieur de parlei? enchanté. Monsieur, di' vous Irouxcr à Paris; je ne vous C(»nuaissais ipie de réputation, et d"a|>ivs les récits de mon vieux camarade, M. de Saiuville, (|ui , dans toutes ses lettres, me parlait de vous et de son lils lidouard.

FRANVAL. Vous êlcs un ami de M. de Siiinville?

M. DE s.MNT-MARCEL. Soii plus aiicieu et soii meilleur auii, M. de Saint-Marcel.

FRANVAL. Comment, monsieur le comte, vous vous donnez le peine de venir nous voir ; c'est moi (|ui aujourd'hui même voulais vous faire ma visite, pour vous remercier de toutes !('-< bontés dont vous avez comblé mon gendre.

M. DE SAINT-MARCEL. Dcs boutés!.. il iiic seiublc quo je Il ai encore rien l'ail pour lui; mais c'est s;i faute ; j'aïqirends hier par ma l'einnie, madame de Saint-Marcel, (|u"il était à Paris: et commeut l'a-t-elle su? au bal de l'Opéra.

I iiANVAL. .\n bal de l'Opéra !

M. DE SAiNr-MARCKL. t)ui. SaiH Edouard, (pii pourtant ne Il connaissait pas, li comtesse se trouvait compromise dans la plus sotte allaire...

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