V. DE SAINT-MARCEL
Eu tout temps loyal et sincère, Du grand jour rechercher l'éclat.
Tel fut tùiiioiirs II- caractère Du véritable boinine d'El it.
Pour ([ue son crédit se prolonge, Pour que son nom soit respecté.
Il n'a pas besoin du mousonsc, El ne craint pas la vérité.
Vous qui ne contemplez les astres Que pour nous prédire des mau\ ; Vous qui ue rêvez que désastres.
De trràcc, Messieurs les journaux, PdUKpioi par de si tristes songes Effrayer la crédulité?
Faites-nous de plus dou\ mensonges.
Ou diles-uous la vérité.
Cliercliez la vérité ! l'un prouve Qu'on la rcucoutre dans le vin ; L'autre en un puits dit qu'on la trouve Ce fait me parait plus certain.
Car à Paris où, plus j'v sonire, Bacchus est souvout frelaté, C'est dans lo vin (lu'est le mensong-^. C'est dans l'eau qu'est la vérité.
EDOUARD, au public.
Ce matin, scion mou usiige.
Lorsqu'à tout propo.S'je mentais.
J'ai dit du bien de cet ouvrage, J'ai même piédit un succès.
DaiLMiez réaliser ce soiitre.
Et '-'laces a votre bouté !
Que pour moi ce dirnier m.usougo Soit encore une vérité.
VAUDEVILLE EN UN ACTE RC|n'és>cutc, pour la prciuivrc foi.'S, h Parl.^, sni' lo théâtre ilii Clysiinaso tlrnuiatiqiic, le 8 tioùt i ^CS.
EN SOCIF-Tr. AVEC M. DITIN.
[3rr5oniMiir6.
M. VAN-BERG, hanquior hollandais.
MADAME VAN-BERG, sa femme.
JULIEN, commis do M. Vau-Bers.
ANASTASE, clerc d'avoué, ami de Julien, JOSÉPHINE, PAMÉLA,
coulunèrcs.