‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 498 sur 783 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LISE, sente. Oh! oui, c'est lui, j'en suis sûre, et toute

Inipi mci e lie Vur.AT el C.\o, — ^^ 3 —

LE VALET DE SON RIVAL

ma frayeur me reprend. Je ne le connais pas, je ne Tai point vil, et combien je crains de le voir! Le cœur me bat. On (lit (\u\ï est jeune et spirituel. Oui me dira s'il est doux, aimable, s'il m'aimera, si je pourrai lui plaire? Oh! non ; ils sont si dilTiciles à i'aris. Que je serais fàcliée que ce fût lui! Je voudrais (pi'il ne vint pas, (pi'd no parût jamais! Encore s'il ressemblait à ce jeune; oflicier !.. [AUmit près de la porte.) Si l'on pouvait voir ',. Mon Dieu! mon iH;re devrait bien faire élaguer ces tilleuls. Oh! le voilà; je l'entends. Je ne dois pas rester. [Elle sort on retournant plusieurs fois la têts.)

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