COUPLETS
Am : A Paris, et loin de sa mère (<hi TnAiTÉ ml).
J'ignore d'où vicot ce mystère.
LEON, avec malice.
Quoi! vraiment vous n'avez rien vu?
Moi, je crois que la nuit entière Vous auriez de même attendu.
(Avec un nir de triomphe.) Quand vous étiez sous la fenêtre, Elle était là.
GCSTAVE
Quûiî tout Je bon?
LÉos, souriant.
Dites-moi, dites, mon cher maître, Ai-je profité de votre leçon? [bis.)
GUSTAVE, d'un air de satisfaction. Voyez-vous, mes élèves! c'est très-bien; ohçà! vous n'avez pas fait de gaucheries?
LÉON
DEUXIEME COUPLET
A votre estime j'ai des titres ;
Car j'ai suivi, dans mes essais,
Mot pour mot vos premiers chapitres.
GUSTAVE
Et le dernier?
LÉox, souriant.
Je cùmmfnçais.
{Montrant l'anneau de Mathilde, et le lui passant.) Autant que je puis m'y connaître...
GUSTAVE
On vous a fait un pareil don!
LEON
Voyez vous-même, mon cher maître. Ai-je profité de votre leçon? (bis )
GUSTAVE, regardant l'anneau. Une alliance! eh! mais! mon ami, c'est une femme mariée.
LÉON, fikhé. Laissez donc !
GUSTAVE. C'est bien plus drôle. (.4 part.) Parbleu! je vais voir le nom du mari. (7/ l'ouvre, et reste stupéfait.) Ah, mon Dieu !
LÉiiN. Eh bien ! qu'avez-vous donc ?
GUSTAVE, troublé. Rien, rien ; c'est que je ne suis pas à mon aise.
LÉON, tirant son flacon. Voulez-vous mon flacon, colonel?
GUSTAVE, le repoussant. Eh ! non, non ; il ne me manquerait plus que cela.
LÉON, regardant par la fenêtre. Ah ! mon Dieu, voilà déjà le jour!
GUSTAVE. Eh bien ! faites-moi le plaisir de descendre chez le concierge, pour faire préparer nos laissezpasser.
LÉON. Oui, colonel. Ah çà! et mon anneau?
GUSTAVE. Je vous Ic rendrai tout à l'heure; c'est que j'en ai un presque pareil, et je ne suis pas fâche de comparer. [Uon sort.)